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SEIJITSU

Rock
BAYONNE / MONT DE MARSAN

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L’histoire de Seijitsu commence avec Diana Jones, une chanteuse aphone et aventurière, prête à défier le destin : puisque des chanteurs pouvaient devenir célèbres en ne faisant que du playback, elle se dit qu’une chanteuse aphone était promise à une gloire certaine.

Elle décida de monter un groupe de musique et récupéra Raphaël, un guitariste mutant issu de la planète Meutaaaaaaal, qui faisait une révolution dans l’univers du rock en réglant son ampli sur un volume supportable, et qui trouvait reposant de travailler avec une chanteuse aphone.

Ensemble, ils eurent beaucoup de petites chansons ; le problème c’est que les petites chansons, dans leur jeune âge, sont difficiles à tenir en place et sont dotées d’une énergie débordante. Diana et Raphaël décidèrent alors d’engager deux nounous supplémentaires pour en venir à bout.

La première nounou fut Gérald, un batteur pieuvre doté de 12 bras et branché sur 220 volts, qui pouvait également servir à monter des blancs en neige avec ses baguettes en moins de 45 secondes les jours d’énervement profond.

La deuxième nounou fut Steve, un bassiste anglais ressuscité de l'époque viking, qui présentait un double avantage : permettre de respecter le quota légal d’étrangers dans le groupe, et leur apprendre de nouvelles insultes à coller dans les textes dans la langue de Shakespeare.

Le groupe s’appela Seijitsu, parce que cela signifie sincère en japonais, et que «sincère» dans les autres langues, franchement, ça sonnait pas bien du tout.

A eux quatre, ils éduquèrent les petites chansons avec amour et sincérité, dans un mépris certain du politiquement correct. Les petites chansons grandirent et demandèrent à pouvoir sortir le soir, même après minuit. Ils décidèrent qu’il était donc temps de faire quelques concerts avec elles, et de voir si elles savaient se tenir en public.

Ils créèrent alors la mascotte du groupe, un hippodragon sidéral au look sérieux, histoire de compenser les fous rires permanents de la chanteuse qui auraient pu les faire passer pour de gros débiles. L’hippodragon les prit alors sous son aile pour aller raconter des histoires d'IRM au public…

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